Arrière-monde

Arrière-monde

Et ces murs blanc-gris font des totems dans mes alentours, ils ont quelque chose d’hallucinés ; flottant comme des voiles fantômes ou des traces luminescente dans la nuit. Sans fenêtre, sans étoile, sans lune ; mes murs font des toiles d’absence autour, gagne du vide sur l’obscur, cerne mes yeux aveugle de l’idée du néant ; et mes murs donnés comme arrières-mondes à ma vie, à ce petit espace qui est mien, que j’habite, mes murs assemblés d’empreinte de main, de mes mains frôlés plusieurs fois, mes murs disent que je suis passé par là.

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