Héloïse – p. 27 – L’Amstel

20180902_202248 (3)

Autrefois, j’allais de l’Amstel à la digue
ouvrir ma bouche d’enfant.
Le bus passait sans me voir.
Ma soif buvait l’eau verte,
robe couverte.

Maintenant, l’Amstel est rouge,
la digue tombée.
L’amour trop souvent a couché
la verdure des rives.

Il va de l’enfance comme
de tout sur les fleuves
et rien n’abreuve
ce qui a été.

Publicités
Cet article a été publié dans Poésie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s