Besoin de collines

c’est de pas mal de collines dont nous avions besoin
tertres aux cœurs fendus – rivières
de vallée d’ombres folles – bruyères
et détritus 

d’une petite maison de chaume
que le vent déplacerait
de temps en temps
par à-coups
 
à nous aimer follement comme ça
c’était simple
pensions-nous
d’imaginer le cou du monde
dans ses plis nous abriter

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