Pierres à feu

C’est toujours la même chose. Comme si je frottais deux à deux les pierres à feu du silence. Rien. Il doit pleuvoir sur la parole. La jungle est pleine de brume et d’égouttement. Terre mouillée. Entêtante odeur de feuilles noires. L’humeur est à se taire et à laisser tomber. Comme essayer malgré tout l’entreprise du foyer. C’est comme buter contre la brume : mèche trempée, bouche fermée, reste à dire.

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